Deux systèmes de collecte de goutelettes d’eau celui, d ait Baamrane en service depuis 2010 et le second Americain de Omar Yaghi en test. Le premier utilise un filet et le second des granulés . Le prix Nobel devait en principe recompenser le procédé Marocain efficace et utile.
principe:

Le système de collecte d’eau de brouillard d’Aït Baamrane, de la fondation Dar Si Ahmad sud maroc situé dans la région de Sidi Ifni au sud-ouest du Maroc, est un projet innovant mis en place par la fondation Dar Si Hmad et ses partenaires au début des années 2010. Son principe repose sur la capture des micro-gouttelettes contenues dans le brouillard grâce à de grands filets installés en altitude, notamment sur le mont Boutmezguida. Le vent fait passer le brouillard à travers ces filets, où l’eau se condense, s’écoule dans des gouttières puis est acheminée vers des réservoirs et redistribuée aux villages. Le système fonctionne surtout durant les saisons où le brouillard est fréquent, permettant une production moyenne variable mais pouvant atteindre plusieurs litres par mètre carré et par jour selon les conditions climatiques . Mis en service progressivement à partir du début des années 2010, il est considéré comme le plus grand dispositif de ce type en Afrique du Nord. Il alimente aujourd’hui plusieurs villages de la zone, en fournissant de l’eau potable à environ 400 à plus de 1 600 habitants selon les phases d’extension du réseau . Ce projet a également réduit fortement la pénibilité liée à la corvée d’eau et amélioré les conditions de vie locales, en particulier pour les femmes et les enfants.
Le projet de collecte d’eau à partir du brouillard d’Aït Baamrane, porté notamment par l’ONG Dar Si Hmad, a été lancé dans les années 2006–2010, avec une mise en service progressive au début des années 2010. Il repose sur un principe simple mais efficace : des filets verticaux captent les micro-gouttelettes de brouillard poussées par le vent, l’eau s’accumule puis est acheminée vers des réservoirs et distribuée aux villages. Selon les sources techniques, le système comprend environ 600 m² de filets (phase initiale) et des extensions modernes, avec une capacité de production pouvant atteindre des dizaines de litres par m² par jour en conditions favorables, assurant l’alimentation en eau potable de plus de 400 à environ 1 600 habitants selon les extensions du réseau . Le projet est aujourd’hui reconnu comme l’un des plus grands systèmes opérationnels de collecte de brouillard au monde et fonctionne comme une infrastructure humanitaire durable.
De l’autre côté, les réseaux métallo-organiques (MOF) développés par le chimiste Omar M. Yaghi relèvent d’une approche totalement différente sur le plan scientifique. Les MOF sont des matériaux poreux cristallins capables d’adsorber des molécules d’eau présentes dans l’air, même à faible humidité, puis de les libérer par variation de température ou d’énergie solaire. Les recherches sur ce système se sont intensifiées surtout à partir des années 2010–2020, avec des prototypes de dispositifs de “water harvesting” atmosphérique encore expérimentaux, en laboratoire ou en phase pilote, sans déploiement massif public à grande échelle.
Sur le plan du rendement, la différence est majeure :
- le système d’Aït Baamrane est opérationnel, stable et communautaire, fournissant une eau réelle et continue à des villages entiers ;
- les dispositifs à base de MOF sont encore limités en production, dépendants des conditions climatiques et des cycles énergétiques, et n’ont pas encore atteint un niveau de déploiement comparable à une infrastructure publique rurale.
Concernant la question de savoir si Omar M. Yaghi aurait “repris” une invention marocaine, les données scientifiques disponibles ne soutiennent absolument pas cette hypothèse. Les deux approches sont fondées sur des principes différents :
Comparaison objective des deux technologies de commecte de goutelettes d’eau:
réseaux métallo-organiques (MOF) développés par le chimiste Omar M. Yaghi prix Nobel 2025 et celui de dar si ahmad ait baaamrane maroc en activité depuis 2010
les filets de collecteDar Si Hmad peuvent récupérer plus de 22 litres d’eau par m² de filet en une journée. Le brouillard n’est pas présent tous les jours, la moyenne annuelle réaliste est de 5 à 10 L/m²/jour sur une année complète. soit a raison de 7 litres en moyenne x 365 jours = 2500 litres soit environ 200 litres paar jour ce qui est suffisant pour un foyer en n’utilisant qu’un seul mettre carré de filet d’ailleurs a prix derisoire environ 0,5 a 1 Dollar le mètre.
Le rendement des MOF d’Omar Yaghi est:
environ 0,1 L/kg/jour sachant que le prix du kg est élevé, soit donc pour une année entière: a peine 30 litres d’eau en un an. Pour avoir les 2500 litres des filets Marocains il vous faudra au moins 83 kgs de cristaux poreux dont le prix emanant des statistiques officielles est 500 $/kg pour UiO-66
886 $/kg pour Ni-MOF
la moyenne annuelle donc pour avoir les 2500 litres que fournit le filet a un demi dollar est : 83kgs x 650 Dollars en moyenne et au minimum = 54000 Dollars contre 1 bdollar pour le systeme Marocain.
L’on pourrait dire que le prix Nobel cette fois cible autre chose que la science au service de l homme. Le systeme Dar Si hmad valait bien plusieurs prix universels.
Conclusion:
Le prix de revient du litre d’eau issu du projet dar si hmad est de 0,002 Dollar, quand a celui des Americains il est de l’ordre de 22 Dollars le litre.

إختراع أمازيغي بأيت بعمران يتحول الى مشروع علمي يتوج بجائزة نوبل لصالح مواطن أمريكي
نفس الفكرة، نفس الهدف، نفس العملية، ولكن بوسائل مختلفة وإن كانت متشابهة؛ يخدم مشروع الأمازيغ المواطنين منذ عام 2010 ويستفيد منه أكثر من 1000 مواطن، أما المشروع الأمريكي فهو قيد التجربة حاليًا….
https://web.facebook.com/elmimouniabdelmalk
Une invention Amazigh à Aït Baamrane devient un projet scientifique qui a valu le prix Nobel à un citoyen américain.
Même idée, même objectif, même démarche, mais avec des moyens différents, quoique similaires. Le projet Berbère est au service des citoyens depuis 2010 et a bénéficié à plus de 1 000 personnes, tandis que le projet américain est actuellement en phase expérimentale.
conclusion sur le rendement:
Comparaison objective des deux technologies de commecte de goutelettes d’eau:
réseaux métallo-organiques (MOF) développés par le chimiste Omar M. Yaghi prix Nobel 2025 et celui de dar si ahmad ait baaamrane maroc en activité depuis 2010
les filets de collecteDar Si Hmad peuvent récupérer plus de 22 litres d’eau par m² de filet en une journée. Le brouillard n’est pas présent tous les jours, la moyenne annuelle réaliste est de 5 à 10 L/m²/jour sur une année complète. soit a raison de 7 litres en moyenne x 365 jours = 2500 litres soit environ 200 litres paar jour ce qui est suffisant pour un foyer en n’utilisant qu’un seul mettre carré de filet d’ailleurs a prix derisoire environ 0,5 a 1 Dollar le mètre.
Le rendement des MOF d’Omar Yaghi est:
environ 0,1 L/kg/jour sachant que le prix du kg est élevé, soit donc pour une année entière: a peine 30 litres d’eau en un an. Pour avoir les 2500 litres des filets Marocains il vous faudra au moins 83 kgs de cristaux poreux dont le prix emanant des statistiques officielles est 500 $/kg pour UiO-66
886 $/kg pour Ni-MOF
la moyenne annuelle donc pour avoir les 2500 litres que fournit le filet a un demi dollar est : 83kgs x 650 Dollars en moyenne et au minimum = 54000 Dollars contre 1 bdollar pour le systeme Marocain.
L’on pourrait dire que le prix Nobel cette fois cible autre chose que la science au service de l homme. Le systeme Dar Si hmad valait bien plusieurs prix universels.
Conclusion:
Le prix de revient du litre d’eau issu du projet dar si hmad est de 0,002 Dollar, quand a celui des Americains il est de l’ordre de 22 Dollars le litre.
Avec 1 Dollar a Ait Baamrane projet Dar si ahmad tu paie le prix de revient de 500, litres d’eau douce.
Quand au systeme de mr yoghi 5çç litres d’eau reviendront a 11000 Dollars !
alors a qui attribuer le ,prix Nobel?