Maroc 2026-2030 : Des élections prometteuses

prospectivesLe Maroc optimise so arsenal politique et démocratique afin de permettre un atterrissage en douceur de la coupe du Monde 2030 sur le sol MarocainSynthèse des élections législatives marocaines 20261. Date des électionsLes prochaines élections législatives sont prévues le 23 septembre 2026 afin d’élire les 395 députés de la Chambre des représentants.

2. Composition actuelle du ParlementChambre des représentants (395 sièges)
Parti Sièges
RNI (Rassemblement National des Indépendants) 102
PAM (Parti Authenticité et Modernité) 87
Parti de l’Istiqlal 81
USFP 34
Mouvement Populaire (MP) 28
PPS 22
Union Constitutionnelle (UC) 18
PJD 13
MDS 5
FFD 3
PSU 1
FGD 1
Total : 395 sièges.

Chambre des conseillersLa Chambre des conseillers compte 120 membres, élus au suffrage indirect par les représentants des collectivités territoriales, des chambres professionnelles et des organisations de salariés et d’employeurs.

3. Coalition gouvernementale actuelleLa majorité est composée de :
  • RNI
  • PAM
  • Parti de l’Istiqlal
Cette coalition dispose d’une majorité confortable à la Chambre des représentants.

4. Nombre de Marocains appelés à voterLes dernières données disponibles indiquent :
  • environ 16,5 millions d’électeurs inscrits sur les listes électorales début 2026 ;
  • les autorités cherchent à accroître ce nombre, alors qu’environ 12 millions de citoyens en âge de voter n’étaient pas inscrits au printemps 2026.
EstimationLa population marocaine est d’environ 38 à 39 millions d’habitants.Parmi eux :
  • près de 28 à 29 millions sont majeurs ;
  • environ 16,5 à 18 millions devraient être effectivement inscrits et autorisés à voter selon l’évolution des listes électorales.

5. Nombre estimé de bureaux (guichets) de voteLe ministère de l’Intérieur ne publie généralement le chiffre définitif que quelques semaines avant le scrutin.En se basant sur les précédentes élections :Estimation :
  • entre 35 000 et 40 000 bureaux de vote
  • répartis dans les 12 régions du Royaume.
Cette estimation est fondée sur les dispositifs mis en place lors des scrutins précédents.

6. Les principaux partis en compétitionLes principaux partis attendus sont :
  • RNI
  • PAM
  • Parti de l’Istiqlal
  • PJD
  • USFP
  • PPS
  • Mouvement Populaire
  • Union Constitutionnelle
  • MDS
  • FFD
  • PSU
  • autres formations régionales et locales.

7. Les partis considérés comme favorisÀ ce stade, aucun sondage électoral officiel ne permet de prédire le résultat. Les analyses politiques évoquent toutefois plusieurs formations comme principales prétendantes :RNI
  • premier parti sortant ;
  • dispose d’un important réseau local ;
  • conduit actuellement la majorité gouvernementale.
PAM
  • deuxième force parlementaire ;
  • implantation importante dans les collectivités territoriales.
Parti de l’Istiqlal
  • partenaire majeur de la coalition ;
  • base électorale historique.
PJD
  • tente un retour après sa lourde défaite de 2021 ;
  • pourrait regagner une partie de son électorat.
Ces appréciations relèvent d’analyses politiques et non de résultats de sondages officiels.

8. Personnalités politiques les plus en vueLes principales figures associées aux grands partis sont :
Personnalité Parti
Aziz Akhannouch RNI
Fatima Ezzahra El Mansouri PAM
Nizar Baraka Parti de l’Istiqlal
Abdelilah Benkirane PJD
Driss Lachgar USFP
Mohamed Ouzzine Mouvement Populaire
Nabil Benabdallah PPS
Mohamed Sajid Union Constitutionnelle

9. Enjeux majeurs du scrutinLes principaux thèmes attendus de la campagne sont :
  • emploi des jeunes ;
  • inflation et pouvoir d’achat ;
  • santé ;
  • éducation ;
  • gestion de l’eau et de la sécheresse ;
  • développement régional ;
  • attractivité des investissements ;
  • transition numérique ;
  • lutte contre les disparités territoriales.

10. Réformes du cadre électoralLes élections de 2026 se déroulent avec plusieurs ajustements du code électoral, notamment :
  • maintien du quotient électoral fondé sur le nombre d’inscrits ;
  • nouvelles règles sur l’utilisation de l’intelligence artificielle et des réseaux sociaux pendant la campagne ;
  • renforcement des exigences de transparence du financement ;
  • mesures en faveur de la parité et du renouvellement générationnel.

ConclusionLes élections législatives marocaines de 2026 constituent un rendez-vous politique majeur. La coalition sortante (RNI–PAM–Istiqlal) aborde le scrutin en position de force, tandis que plusieurs partis d’opposition, notamment le PJD, cherchent à renforcer leur représentation. En l’absence de sondages électoraux officiels, il n’est pas possible d’affirmer quels partis ou quelles personnalités sont favoris avec certitude ; les scénarios restent ouverts jusqu’au vote.

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