الوضع الأنثوي: بين التحرر وإعادة التأهيل
Depuis Ève a nos jours, l’itinéraire existentiel de la femme arbore toujours le manifeste rejetant la sentimentalité qui retient la femme dans l’infériorité et dénonce le refus de reconnaissance des luttes pour l’égalité des droits, l’autonomie et la reconnaissance de ses sacrifices pour la regéneration de l’humanité.
Dans les esprits malsains de male alpha , la femme est un produit exotique a consommer a tous les gouts, et lui destine le future de femme banane. Le citoyen normal est respecteux du genre déplore qu’en géneral notre ame soeur n’arrive pas a imposer une reconversion des esprits et évoluer comme c’est le cas d’une minorité en villes.
La femme victime des actions répétitives des lois et religions trainent toujours son passé noire persistant et dépréciant, l’histoire des peuples est riche en exemple:
Les femmes de réconfort militaire durant la seconde guerre mondiale
Les femmes au service de l’eglise d’antant
Les femmes en vitrines a Amsterdam et qui malgré leur bonheur rayonne un état dégradant
Les femmes courtisanes en occident et hareem chez les arabes
Les femmes en Afrique objet de mutilations sexuelles et défloration rituelle
Les femmes victimes de mariages négociés a courte durée

Le nouveau esclavage sexuel des Africaines en Europe
le récit titré destin de femmes des sacrifices en cascade ( https://elmimouniabdelmalek.cours.net/h3-destin-de-femmes) reste de rigueur malgré son ancienneté
L’homme parait s’imposer toujours le seigneur et la femme un objet de rejouissance soulève une critique puissante et amère sur l’évolution de la condition féminine, on pourrait dire que si la femme a connu certaines avancées sociales, juridiques et professionnelles, son image et sa place dans l’imaginaire collectif reste souvent piégée dans des rôles de décrépitude . Les formes changent, mais les logiques d’instrumentalisation persistent — parfois plus subtiles, parfois plus brutales.
La femme banane est une métaphore acerbe et brutale mais juste dans certains contextes et évoque l’exotisation et la féminité désincarnée.
Il est temps que le Monde opte pour que le féminin devient sujet politique, humain et existentiel à part entière, reprenant possession de son corps, de sa voix, de son récit a travers le tiers monde en banissant les normes patriarcales en premier cas et refuser le remaquillage de la condition féminine par les pouvoirs politiques.
LE MANIFESTE : LA FEMME REJETTE L’IMAGE FAçONNéE QUE L’HOMME LUI AJUSTE et DéPLORE LES LOIS QUI LA DIFFERENCIE DE L’HOMME elle dénonce qu’elle soit perpétuellement remodelée en fonction des désirs des autres, rarement définie par elle-même, son parcours illustrant des sacrifices en cascade.
Le récit de femmes confrontées à des choix imposés, à des rôles limités, à des souffrances existencielles confirme que la constante de l’instrumentalisation féminine n’est pas une relique du passé, ….. elle perdure.
Les femmes en vitrines à Amsterdam, objet de commerce sexuel légalisé,
Les mutilations sexuelles subies encore aujourd’hui dans plusieurs régions d’Afrique
Les coutumes barbares qui imposent à des jeunes filles africaines d’être déflorées par des hommes engagés à cet effet avant le mariage.
L’exploitation des petites bonnes , fillettes arrachées à l’enfance pour servir dans des foyers parfois abusifs.
Les femmes nomades dans les montagnes et régions rurales , invisibilisées, sacrifiées au nom de traditions, d’éloignement ou de survie.
Depuis l’emergence humaine, la femme est désignée responsable des fautes originelles. Ève, première stigmatisée, devient l’archétype d’une féminité qu’il faut dompter, corriger, dissimuler et les siècles qui suivent n’ont fait que multiplier les formes de cette domination . La femme est modelée selon les besoins du pouvoir masculin, militaire, religieux ou capitaliste.
La femme a conquis des droits, elle siège, vote, écrit, décide mais l’arbre ne peut cacher les etoiles et la majorité des femmes vivent en souffrance et frustration
La femme ne doit plus etre un corps public mais une personne entière, inviolable et souveraine, sa beauté doit cesse d’être un devoir, la soumission un attribut, le silence une norme.
Féminicides : une femme est tuée par un proche toutes les dix minutes dans le monde
Selon les chiffres de l’ONU, 85 000 femmes ont été tuées de manière intentionnelle en 2023. Le foyer reste « l’endroit le plus dangereux » pour elles, puisque 60 % ont été tuées par « leur conjoint ou d’autres membres de leur famille ».

nations unies
85 000 femmes et filles ont été tuées intentionnellement dans le monde en 2023, et 60 % de ces crimes soit 51 000, ont été commis par un partenaire intime ou un autre membre de la famille.
Chaque jour, 140 femmes ou filles sont tuées par leur partenaire ou un parent proche, ce qui signifie une victime toutes les 10 minutes.
C’est ce qui ressort du rapport publié par ONU Femmes et l’ONUDC, intitulé Féminicides en 2023.
Le “manifeste de la femme”, par el mimouni abdelmalek depuis Ève, englobe une longue et complexe histoire de luttes pour l’égalité des droits, l’autonomie et la reconnaissance. Il ne s’agit pas d’un seul document, mais plutôt d’un ensemble de mouvements et de revendications qui ont évolué au fil du temps et des cultures, reflétant les contextes sociaux, politiques et économiques de chaque époque.